Bertrand Saint Georges Chaumet

Quelques hommages rendus à Bertrand Saint Georges Chaumet

Pierre Mauger, le 26 octobre 1953

« Le sous-lieutenant Saint Georges est vraiment épatant : très calme, gonflé, et vous laissant une liberté de manœuvre suffisante. »

Extrait du carnet du Sergent Mauger, l'un des quatre chefs de section de Bertrand en Indochine, mort en service commandé le 24 décembre 1953.

Florence, le 26 mars 2010

« Alors nous y voilà, 80 ans, presque un bail amphytéotique. 80 ans de bons et loyaux services auprès des vôtres. 80 ans, c'est 2 fois 40 ans. Et 40 ans évoquent pour moi un vieux souvenir : quand j'étais petite, je m'amusais à interpréter les lignes de la main. Vous m'avez montré votre ligne de vie qui se brisait au milieu en me disant que vous mourriez à 40 ans. J'en ai pleuré toute la nuit. Ce n'était pas une super blague...

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Fari Bataille, le 8 novembre 2013

« C’est tout d’abord en tant que nièce d’adoption que je souhaitais évoquer le souvenir d’oncle Bertrand.

Nous nous sommes très rapidement appréciés et il m’a accueillie dès nos premières rencontres au sein de la famille. Il avait toujours un mot gentil pour Laurent, les enfants et moi, se préoccupait constamment de la pénibilité de mon travail et de ma progression professionnelle, et il avait d’ailleurs ce type d’attention pour tous les proches qui l’entouraient...

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Pascal Bataille, le 8 novembre 2013

« Vous aviez un père formidable et son souvenir restera comme une belle lumière en chacun de nous.

Cher Bertrand,

Même si chacun sait ici que tu es mieux là où tu es, que sur ce lit de souffrances qui t'a malheureusement accompagné pendant de longs, d'interminables mois, le moins que l'on puisse dire c'est que tu nous manques. Beaucoup...

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Emmanuel Bataille, le 8 novembre 2013

« Très cher oncle Bertrand,

Quelle tristesse pour moi aujourd'hui : celle d'abord de devoir vous dire au revoir et puis ensuite de ne pas pouvoir être à vos côtés.

C'est difficile de venir parler d'un homme qui s'est toujours inscrit dans la discrétion, pris entre deux feux : celui de dire l'affection et la reconnaissance que j'ai envers vous et celui de ne pas heurter un être qui n'aimait pas les grandes effusions de sentiments...

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